Campagne

Alors que le COVID-19 fait des ravages parmi les populations et met à mal les économies, gouvernements et institutions spécialisées prévoient des plans de relance économique massifs.

Les dirigeants sont aujourd’hui face à un choix. Ils peuvent utiliser ces aides pour reconstruire le système économique qui prévalait avant le COVID-19, privilégiant profits financiers à court-terme au détriment des jeunes générations. Ou ils peuvent favoriser une transition et reconstruire un monde plus durable.

Ce choix sera décisif.

Les jeunes générations sont en droit d’exiger que les plans de relance qu’elles financeront soient employés à la reconstruction de sociétés durables.

La campagne « The World We Want, Time for Change » donne la parole aux jeunes du monde entier et propose des solutions concrètes. L’ampleur sans précédent de la crise du coronavirus invite à réinventer le monde de demain. Le but de la camapgne « The World We Want, Time for Change » est de favoriser le dialogue et la coopération entre jeunes militants et acteurs clés, afin de promouvoir une société qui protège les intérêts des générations actuelles et futures.

La campagne est constituée de vidéos de jeunes activistes, de personnalités, d’économistes inspirants, de philosophes, de politologues et de sociologues. Comme autant de tribunes libres, ces vidéos décrivent le monde que les jeunes le souhaitent pour demain et les stratégies pour le mettre en œuvre.

Activistes

Amy & Ella Meek

Kids Against Plastic

15 et 17 ans, Royaume-Uni

Amy & Ella Meek (Royaume-Uni) ont fondé « Kids Against Plastic », une campagne pour les jeunes qui s’attaque à l’un des plus grands problèmes environnementaux au monde : la pollution plastique.

Les deux sœurs Amy et Ella Meek travaillent avec des jeunes, des écoles et des entreprises.

Hamangaí Pataxó

Engajamundo

22 ans, Brésil

Hamangaí Pataxó (Brésil) défend les droits des peuples autochtones et la conservation de la nature. Hamangaí Pataxó est un membre éminent d’Engajamundo, un mouvement de jeunesse brésilien.

Au lieu d’abattre la forêt, Hamangaí Pataxó suggère de s’inspirer des populations indigènes, qui interagissent durablement avec la nature.